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8. Licence et mode démo #

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PBToolboxAI est une bibliothèque commerciale. Le contrôle de licence est entièrement hors ligne : aucune connexion, aucune activation, aucun appel serveur. Une clé signée est posée au démarrage, la DLL la vérifie localement.


8.1 Les trois types de clés #

Les clés sont cumulables : appelez PBT_SetLicense autant de fois que nécessaire, la bibliothèque retient une clé par type.

TypePorteurDébride
devNominative, un développeurUniquement dans l'IDE PowerBuilder
runtimeVotre société, embarquée dans l'application livréeUniquement dans un exécutable compilé
demoFournie avec l'application de démonstrationL'application de démonstration, dans l'IDE, jusqu'à expiration

Un projet a donc besoin des deux : un siège dev par développeur, et une clé runtime pour l'application livrée à vos clients.

La détection « IDE ou exécutable » est faite par la DLL elle-même (nom du process, modules design-time chargés), pas par du code PowerBuilder — elle ne peut pas être contournée depuis vos sources.


8.2 Poser la clé #

Une seule chose à faire, avant l'ouverture de la première fenêtre :

// Declaration - objet application, "Local External Functions"
Function long PBT_SetLicense (string as_client, string as_key) Library "pbtoolboxai.dll"
// Event open de l'objet application
long ll_rc
string ls_dev_key

// La cle RUNTIME va dans le code : elle DOIT partir dans l'exe livre.
ll_rc = PBT_SetLicense(gs_licensee, gs_runtime_key)

// La cle DEV se lit sur le poste : elle ne debride que l'IDE, et embarquee
// dans le code elle partirait dans chaque copie livree sans y servir a rien.
ls_dev_key = ProfileString("pbtoolboxai.ini", "license", "dev", "")
if ls_dev_key <> "" then ll_rc = PBT_SetLicense(gs_licensee, ls_dev_key)

Open(w_main)

La clé se pose par la fonction de la DLL, jamais par une méthode de composant : elle vaut pour tout le processus et doit être posée avant qu'aucun composant n'existe. C'est pour cette même raison que PBT_LicenseStatus ne demande aucun handle.

Le titulaire est passé en clair, en premier argument : c'est le nom (ou l'adresse e-mail) sous lequel la licence a été émise, et il doit correspondre à celui que porte la clé signée. Une clé ne peut donc pas circuler sans le nom de qui l'a achetée.

RetourSignification
0Clé valide et retenue
-1Format de clé invalide
-2Signature invalide (clé altérée ou étrangère)
-3Maintenance expirée pour cette version de la bibliothèque (voir 8.5)
-4Clé demo expirée
-5Le titulaire passé ne correspond pas à celui de la clé

💡 Où mettre quelle clé. La clé runtime appartient au code : elle doit se retrouver dans l'exécutable que vous livrez. La clé dev, elle, n'a rien à y faire — elle ne débride que l'IDE, donc dans un exe elle ne sert à rien tout en s'y promenant, avec le nom de votre société. Sa place est un fichier pbtoolboxai.ini à côté de l'IDE, ou une valeur dans la base de registre.

Poser la clé après la création d'un composant fonctionne aussi : les composants déjà ouverts se débrident immédiatement. Mais le plus simple reste l'event open de l'application.

💡 Conservez la clé dans une constante ou une ressource de votre application. Elle est signée : elle ne contient aucun secret exploitable et ne peut pas être modifiée sans invalider sa signature.


8.3 Vérifier l'état de la licence #

// Declaration
Function long PBT_LicenseStatus (ref string as_json, long al_len) Library "pbtoolboxai.dll"
string ls_status

ls_status = Space(1024)
PBT_LicenseStatus(ls_status, 1024)
// -> {"licensed":true,"ide":false,"keys":{...},"reason":""}

Utile en phase d'intégration pour vérifier qu'une clé est bien prise en compte, ou pour tracer un démarrage dans votre journal applicatif.


8.4 Le mode démo #

Sans clé valide — ou avec une clé qui ne s'applique pas au contexte (une clé dev dans un exe, par exemple) — la bibliothèque fonctionne en mode démo : tout est utilisable, tout est visible, mais avec des limites — sauf les cinq composants de l'édition communauté, décrits juste en dessous, qui ne sont jamais bridés.

Cinq composants restent gratuits #

L'édition communauté n'a rien à poser : sans aucune clé, cinq composants fonctionnent sans badge et sans limite, indéfiniment.

ComposantCe qu'il apporte
statictextLibellé à balises : gras, couleurs, liens, puces, blocs repliables
messageboxBoîte de dialogue thémée, modale, à boutons libres
toasterNotifications en coin d'écran, avec titre, image et actions
webbrowserNavigateur WebView2 hébergé dans une fenêtre PowerBuilder
jsonLire et écrire du JSON en PowerScript pur (chemins, types, construction)

Ce choix est délibéré : les quatre composants visuels sont ceux que l'on rencontre en premier, ils ne portent aucun modèle de données, et ils suffisent à prouver sur un poste verrouillé que le runtime se déploie — l'obstacle réel avant tout achat. json s'y ajoute parce qu'il est écrit en PowerScript pur, sans la DLL : c'est un outil de base, pas un composant.

La liste vit dans la DLL. PBT_LicenseStatus la renvoie telle quelle, dans "free" : votre application peut donc annoncer ce à quoi elle a droit sans clé, plutôt que de le découvrir composant par composant.

Une clé valide prime toujours : sur ces cinq composants comme sur les autres, elle rétablit votre nom et votre édition.

Le badge #

Chaque composant affiche un badge « PBToolboxAI — DEMO », non masquable.

Les limites fonctionnelles #

ComposantLimite en mode démo
tab3 pages maximum
ribbon2 onglets maximum
toolbar6 items affichés, toutes barres confondues ; 6 entrées par niveau de menu déroulant ; 6 choix par liste déroulante
tilesbox8 tuiles affichées
commandpalette5 commandes affichées
speechout4 phrases et 400 caractères par lecture (file d'attente comprise), puis la mention démo est dite ; passées les 4 premières phrases, chaque lecture se termine par elle
cryptotextes de 2048 caractères et fichiers de 2048 octets au plus, à l'entrée comme à la sortie (un déchiffrement ou un décodage aussi)
restclientcorps des réponses coupés à 4096 caractères, ni téléchargement, ni téléversement, ni requête de plage (Range)
soundplayerseules les 10 premières secondes d'un son sont jouées (quelle que soit la vitesse), et deux notes descendantes le disent
videoun film s'arrête après 10 secondes ; ni saut ni capture d'image au-delà
xmldocuments de 64 Ko au plus, modifications comprises
listbar6 entrées affichées, toutes sections confondues
statusbar4 panneaux affichés
menubar3 menus sur la barre, 6 entrées par liste, à chaque niveau de cascade (les séparateurs ne comptent pas)
radialmenu4 branches par couronne au plus (moins si ii_max_sectors est plus petit), sans branche « Plus »
shellexplorer8 nœuds par niveau de l'arbre
stepbar4 étapes affichées
buttonbar4 boutons affichés ; les suivants ne sont ni dessinés ni déclenchables au clavier (leur lettre Alt reste à la fenêtre)
crosstab500 lignes de source utilisées, export et copie désactivés
breadcrumb4 segments affichés, les derniers du chemin
jsontreeLes 200 premières lignes du document affichées, 20 000 caractères au plus (une ligne plus longue est coupée) ; la recherche et la sélection s'y tiennent
xmltreeLes 200 premières lignes du document affichées, 20 000 caractères au plus (une ligne plus longue est coupée) ; la recherche et la sélection s'y tiennent
datagrid100 lignes affichées, exports CSV et Excel désactivés
markdownviewLes 40 premiers blocs du document (un titre, un paragraphe, une entrée de liste, une ligne de tableau comptent chacun pour un ; un bloc de code est coupé à 40 lignes), suivis d'une note ; la recherche et la table des matières s'en tiennent à eux
schedulerLes 12 premiers rendez-vous de la plage à l'écran, les autres restent en mémoire sans être affichés
chartcartesianLes 3 premières séries dessinées, légende comprise ; les autres restent en mémoire sans être affichées, et la clé posée les montre sans rien renvoyer
dockcontainer3 panneaux : le quatrième of_add_panel rend -6, son contrôle reste à sa place, visible
Tous les autresBadge uniquement — aucune limite fonctionnelle

Ces limites s'appliquent au rendu : rien n'échoue, l'affichage est tronqué. Vous pouvez donc évaluer chaque composant réellement, sur vos données, avant d'acheter.

Poser une clé valide lève instantanément toutes ces limites et retire le badge, sans redémarrer l'application.


8.5 Perpétuel + maintenance #

La licence est perpétuelle : les versions couvertes par votre période de maintenance fonctionnent pour toujours, y compris après l'expiration de celle-ci.

Concrètement, la clé porte une date de fin de maintenance, comparée à la date de compilation de la DLL :


8.6 Questions fréquentes #

Ma clé est-elle vérifiée en ligne ? Non. Aucun réseau, jamais. La vérification est une signature RSA validée localement par Windows.

Mes clients ont-ils besoin d'une clé ? Non. Votre clé runtime est dans votre application ; ils ne voient jamais rien de la licence.

Que se passe-t-il si j'oublie PBT_SetLicense en production ? L'application fonctionne, mais chaque composant affiche le badge démo et les limites du tableau ci-dessus s'appliquent. C'est le premier point à vérifier si un badge apparaît chez un client.

Puis-je poser une clé dev et une clé runtime dans le même code ? Oui — c'est même le cas courant : la dev sert quand vous exécutez depuis l'IDE, la runtime quand vous exécutez l'exe. Chacune est ignorée dans l'autre contexte.

Le badge apparaît alors que la clé est posée. Trois causes, par ordre de fréquence : (1) clé dev alors que vous exécutez un exe compilé, ou l'inverse ; (2) retour de PBT_SetLicense non testé — vérifiez qu'il vaut 0 ; (3) maintenance expirée pour la version de DLL installée (retour -3). PBT_LicenseStatus tranche en une ligne.

Une clé est nominative. Une clé dev est liée à un développeur, une clé runtime à votre société. Ne les partagez pas hors de votre équipe.


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