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Documentation

Quatre étapes, et le premier composant est à l'écran

Aucun assistant, aucun enregistrement COM, aucun droit administrateur : deux fichiers à copier, et vous posez le composant comme n'importe quel contrôle PowerBuilder.

1. La bibliothèque dans la library list

Copiez pbtoolboxai.pbl dans le dossier de votre application et ajoutez-la à la library list de la cible. Les déclarations external functions sont déjà portées par l'ancêtre : rien à redéclarer.

2. La DLL à côté de l'exécutable

Un seul fichier, pbtoolboxai.dll, autoportant : les bundles web, les thèmes et les dictionnaires sont embarqués dedans. L'exemplaire x86 va à côté de pbXXX.exe pour l'IDE, le x64 à côté d'un exécutable 64 bits.

3. Le userobject sur la fenêtre

Insert → Control → User Object, choisissez u_pbt_statictext, nommez-le, dimensionnez-le. Dans le peintre il affiche un cadre gris : le rendu réel a lieu à l'exécution.

4. Le pilotage, dès le constructor

Affectez les propriétés, scriptez les events. Les commandes émises avant que le composant ne soit prêt sont mises en file et rejouées : vous n'avez aucun ordre d'initialisation à respecter.

// Window constructor -- the component is not created yet : these commands
// are queued and replayed as soon as it is ready.
uo_text.is_theme_style = uo_text.THEME_STYLE_FLUENT
uo_text.is_theme_mode  = uo_text.THEME_MODE_DARK
uo_text.is_text        = "Welcome to [b]PBToolboxAI[/b] !"
uo_text.is_align       = uo_text.ALIGN_CENTER
uo_text.il_text_color  = RGB(0, 103, 192)

// ue_clicked event of u_pbt_statictext
Open(w_detail)

Un seul modèle, pour les quarante-sept composants

Ce que vous apprenez sur un composant vaut pour tous les autres : mêmes préfixes, mêmes conventions, mêmes codes retour.

Tout est une propriété

uo_texte.is_text = "Bonjour" — pas de setter à retenir. Et la relecture est vivante : une propriété que l'utilisateur a changée à la souris se relit à jour.

Des constantes, pas des chaînes

Chaque propriété à valeurs prédéfinies expose ses constantes sur le composant : ALIGN_CENTER, THEME_MODE_DARK… auto-complétées par l'IDE, et pas de faute de frappe.

Des events PB typés

ue_clicked, ue_selection_changed… avec leurs arguments. Certains sont vetoables : votre code peut refuser le changement avant qu'il n'ait lieu.

Des codes retour, aucun MessageBox

Les méthodes of_* renvoient un long : ≥ 0 = fait, < 0 = erreur. La bibliothèque n'affiche jamais de boîte à votre place.

La documentation livrée avec le produit

Huit chapitres de guide, une page de référence par composant, et une documentation interactive dans l'application de démonstration : chaque propriété y a son exemple exécutable, dont vous copiez le code.

1. Installation et déploiement

Prérequis, fichiers à livrer, intégration IDE, runtime WebView2

2. Prise en main

Ouvrir et migrer la démo livrée, premier composant à l'écran

3. Socle commun u_pbt_base

Moteur de propriétés, items, events, cycle de vie, of_reset

4. Thèmes et apparence

Thèmes (style × mode), accent, surcharge de tokens, icônes, texte riche

5. Langue et sens de lecture

PBT_SetLanguage, traductions, RTL

6. Fonctions transverses

Info-bulles, hébergement de contrôles PB, drop de fichiers, focus clavier, export image, utilitaires non visuels

7. FAQ et dépannage

Symptômes fréquents et leurs causes

8. Licence et mode démo

Clés dev / runtime / demo, mode démo

Le tout en six langues — français, anglais, allemand, italien, espagnol, portugais — en pages HTML autonomes, à lire hors ligne dans un navigateur, dans le dossier Documentation\ livré avec le produit.

14. Assistant IA : le serveur MCP de la documentation

La même documentation, servie à votre assistant IA : Claude Code, Claude Desktop, Cursor ou VS Code y cherchent les composants, les membres et les exemples de votre version, et font vérifier le PowerScript qu'ils vous proposent. Le chapitre 14 dit comment le brancher en quelques lignes.

Brancher votre assistant →

Lire la documentation en ligne →

Historique des versions de chaque composant →

Ce qu'il faut sur le poste

PowerBuilder

10.2 → 2025, en 32 bits comme en 64 bits. Les deux exemplaires de la DLL portent le même nom : vous développez dans l'IDE 32 bits et compilez en 64 bits sans changer une ligne de PowerScript.

Windows

10 et 11, Server 2016 et supérieur.

Runtime WebView2

Déjà présent sur un Windows 10/11 à jour. Sur Server ou LTSC, un bootstrapper de 2 Mo l'installe une fois, en silencieux.

Et rien d'autre

Pas de .NET, pas d'ActiveX, pas de PBNI, aucun enregistrement COM, aucun droit administrateur pour la bibliothèque elle-même.

Questions qui reviennent

Faut-il écrire du HTML ou du JavaScript ?

Non, jamais. Le moteur web est un détail d'implémentation : vous ne voyez que des userobjects, des propriétés et des events PowerBuilder.

Que faut-il changer pour passer en 64 bits ?

Le fichier déployé, et rien d'autre. Même nom de DLL, mêmes déclarations, même PowerScript.

Peut-on mettre un contrôle PowerBuilder dans un composant ?

Oui : les onglets et les panneaux du dock hébergent de vrais contrôles PB — une DataWindow, une fenêtre de saisie, un autre composant. C'est du parentage Win32, pas une image.

Comment change-t-on le thème ou la langue ?

Le thème est une propriété du composant (is_theme_style × is_theme_mode, plus une couleur d'accent), appliquée à chaud. La langue est globale au processus : un appel à PBT_SetLanguage dans l'open de l'application, et tous les composants suivent.

Et si le composant ne s'affiche pas ?

Le chapitre FAQ et dépannage de la documentation livrée liste les symptômes fréquents et leur cause — DLL introuvable, runtime absent, contrôle posé hors de la fenêtre visible.

Prêt à essayer ?

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